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La vente directe, c’est bon pour le moral !
Loin des considérations administratives de plus en plus envahissantes dans nos exploitations, le retour à un véritable échange ente producteur et consommateur fait plus qu’améliorer les conditions économiques des exploitations, il redonne le moral aux agriculteurs…
DPU, Conditionnalité, registre d’élevage, cahier d’épandage etc…
Qui n’ai pas lassé par ce jargon administratif envahissant plus que jamais nos exploitations ?
Si seulement tout cela apportait concrètement quelque chose… Non, ça ne fait que rajouter une couche supplémentaire aux autres sigles que l’on connaissait déjà. Ah que ça ferait du bien de se sentir libre sur son exploitation, pouvoir produire à des coûts économiquement tenables et vendre à des prix laissant une marge permettant de maintenir son exploitation.
Des possibilités restent ouvertes…
Ces quelques considérations n’ont pas vocation à baisser encore plus le moral des agriculteurs. Non, au contraire, ces propos sont à mettre en parallèle avec les possibilités qui restent ouvertes à l’agriculture.
Quelles sont-elles me direz-vous ? Au delà des gains de productivié, de compressions de coûts que l’on nous demande pour nous adapter, il existe des alternatives.
Celle qui nous tient à cœur, et qui constitue l’essence de notre démarche auprès des agriculteurs, est la vente directe des produits élaborés sur les exploitations. En permettant aux agriculteurs de vendre leurs produits à des prix décents, cette commercialisation en direct améliore durablement les trésoreries des exploitations.
Revaloriser le métier…
En faisant revenir les clients dans nos exploitations, la vente en direct revalorise notre métier aux yeux des consommateurs mais nous permet également de nous sentir plus utiles auprès de la société et dans notre milieu professionnel.
Alors, la vente directe, c’est vrai c’est du temps, du travail en plus, mais qu’est-ce que ça fait du bien au moral !!!

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